L’offshoring

UNIVERSITE ABDELMALEK ESSAADI
FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUES, ECONOMIQUES ET SOCIALES DE TANGER

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Exposé sous le thème:

Réalisé par : Sous la direction :

Bakali hoda Dr. Mehdi Essarsar

Chiguer Mariam

Introduction

Partie1 : Généralités surl’offshoring :

1. Définition de l’offshoring.

2. Concept d’externalisation et de délocalisation.

3. Les avantages de l’offshoring.

4. Les métiers de l’offshoring.

Partie2 : L’offshoring au Maroc :

1. Etat des lieux :

1. Les activités de l’offshoring :

2. Les menaces et les opportunités

2. Le cadre juridique de l’offshoring :

3. L’offred’offshoring au Maroc :

1. Objectifs du plan de développement de l’offshoring
3.2. Axes du plan offshoring Maroc:

4. Recommandations

Conclusion

Introduction :

Dans un contexte de mondialisation de marché, en imposant la baisse des tarifs douaniers (GATT puis OMC) et la libre circulation des capitaux, le phénomène de l’offshoring prend aujourd’hui une dimensionnouvelle au fur et à mesure qu’il affecte des activités à plus forte valeur ajoutée.

Bien que ce phénomène ne soit pas nouveau, ses formes actuelles se sont développées aux États-Unis dans les années 1980, à la faveur des stratégies de recentrage des firmes sur leur cœur de métier. Plus globalement, ces stratégies aux logiques complémentaires s’inscrivent dans une tendance plus profonde avecd’importantes mutations des modes d’organisation des entreprises, en réponse aux nouveaux défis.

Dans ce cadre, le Maroc déclare une véritable ambition pour le développement des activités de services délocalisés en profitant de sa situation géostratégique, et de la baisse des couts de main d’œuvre.

Cette volonté de l’Etat marocain s’est affirmée par la libéralisation de l’économie, l’adoption denouvelles réformes incitatives, la mise en œuvre des différents accords de libre échange.

Le nouveau contexte dans lequel le Maroc s’est inscrit représente un nouveau défi, alors est ce que le Maroc a le dispositif nécessaire pour accompagner l’évolution des activités offshoring ?

Après un bref rappel du concept d’externalisation et de délocalisation, le rapport suivant se propose, dans unpremier temps, de mettre en exergue les tendances de la délocalisation des activités de services au niveau mondial. Elle s’intéressera ensuite à une analyse de l’état des lieux des activités de services délocalisées au Maroc.

Enfin, les problèmes et les menaces rencontrées par l’offshoring.

Partie 1 : Généralités sur l’offshoring

1. Définition de l’offshoring :
L’offshoring C’estla réalisation de certaines fonctions de l’entreprise dans des structures externes dans des pays où certaines conditions sont réunies pour le faire mieux et moins cher.

• C’est le résultat de la globalisation et de l’émergence des TIC.

• C’est une tendance lourde et irréversible.

Enfaite, il s’agit de transfert d’activités, de capitaux et d’emplois en des régions du pays ou du mondebénéficiant d’un avantage compétitif du fait :

– soit de coûts plus bas (main d’œuvre peu coûteuse, meilleur accès aux ressources naturelles, fiscalité et réglementation plus attractives).
– soit d’un pôle de compétence technologique ou du moins de personnel
compétent.

2. Concepts d’externalisation et de délocalisation :

a. externalisation

L’externalisation, aussi appeléeoutsourcing, désigne le transfert de tout ou partie d’une fonction d’une entreprise vers un partenaire externe. Elle consiste très souvent en la sous-traitance des activités non essentielles et non stratégiques d’une entreprise. Il s’agit d’un outil de gestion stratégique qui se traduit par la restructuration d’une entreprise autour de sa sphère d’activités constituée de ses compétences de…

Biographie du peintre claude monet

Claude Oscar Monet est né à Paris le 14 novembre 1840. En 1845, sa famille s’installe au Havre. Il y dessine ses premières caricatures en 1857 qui conaissent une certaine notoriété. Il rencontreEugène Boudin qui le convaincs de peindre avec lui en plein air. Plus tard, Monet dira de lui qu’il a été un exemple et un encouragement pour sa carrière.
La famille de Monet n’est pas contre son ambitionde devenir peintre. Toutefois, Monet ne veut pas d’études ordinaires : il refuse de suivre un parcours classique, ce qui provoque des disputes familiales. Finalement, vers 1859, il part étudier l’artà l’Académie Suisse à Paris, où il fera la rencontre de Pissarro et Cézanne. En 1860, il part effectuer son service militaire en Algérie. De retour au Havre, en 1862, il travaille avec Boudin et lepeintre paysagiste hollandais Jongkind, qui seront ses maîtres de peinture.
Il reprend ensuite des études plus académiques à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris. Il intègre l’atelier d’un professeur,Charles Greyre. Là, il va se lier d’amitié avec Bazille, Renoir et Sisley.
A partir de 1863, le Salon de Paris, exposant des œuvres d’art, devient annuel. Pour les peintres de l’époque, c’est là qu’ilfaut être. Un jury strict sélectionne les œuvres exposées. Monet est sélectionné pour la première fois en 1865 avec ses amis artistes. Le peintre alterne durant les années 1860 succès et échecs. En 1866,il rencontre Manet qui deviendra un excellent ami. Mais il connaît aussi des difficultés financières, résolues grâce à l’aide d’amis peintres. Son premier fils, Jean, naît en 1867. Monet s’associesouvent avec d’autres peintres pour créer. Ainsi, en 1869, il le fera avec Renoir et Pissarro, dans des paysages divers. En 1870, il épouse la mère de Jean, Camille Doncieux. Il va fuir avec eux laguerre en s’installant en Angleterre, à Londres. Sa femme sera un modèle pour nombre de ses œuvres. De retour en France, ils s’installent à Argenteuil.
En 1874, Monet et ses amis exposent pour la…

Cours marketing

Cours complet de marketing – Piton

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Voici plus de dix ans (1998) que j’ai mis en ligne ce cours marketing. Depuis longtemps, je voulais en faire une version imprimable. La voici enfin ! Voustrouverez ce livre à cette adresse.

COURS D’I NI TI ATI ON AU MARKETI NG
Auteur : Isabelle Piton
I – INTRODUCTION II – POLITIQUE DE PRODUIT III – LA POLITIQUE DE PRIX IV – LA POLITIQUE DE PLACE (DISTRIBUTION) V – LA POLITIQUE DE COMMUNICATION VI – LA PLANIFICATION ET L’ANALYSE MARKETING A – Le plan marketing. 1) Pourquoi ? Définition et objectifs 2) La mise en place du plan 3) Le contenu duplan B – L’analyse marketing : Analyse SWOT 1) Analyse SWOT, forces et faiblesses 2) Analyse de l’entreprise 3) Analyse de la concurrence 4) Analyse de la conjoncture 5) Analyse du marché 6) Analyse du consommateur 7) Les études de marché C – L’analyse marketing : Les autres analyses 1) Analyse des besoins 2) Analyse de l’attractivité 3) Analyse de la compétitivité 4) Analyse du portefeuilled’activités D – Choix d’une stratégie de développement 1) Stratégies relatives à la lutte contre la concurrence 2) Stratégies relatives à la cible 3) Stratégies relatives à la segmentation 4) Stratégies relatives à la croissance de l’entreprise 5) Stratégies relatives aux éléments moteurs de l’action commerciale E – Moyens marketing, mise en oeuvre 1) Les moyens en hommes et en structure 2) Les moyens eninformation : le système d’information F – Contrôle, diagnostic et Audit marketing 1) Les objectifs d’un diagnostic marketing 2) LA MISE EN OEUVRE DU DIAGNOSTIC

Chapitre VI – LA PLANIFICATION ET L’ANALYSE MARKETING A – Le plan marketing.
1) Pourquoi ? Définition et objectifs

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06/04/2010 13:45

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1. Définition

Ce plan de marketing est un document écrit avec lequel on fixera les objectifs pour l’entreprise entière, ou bien pour une division,
une activité ou une gamme de produits.

Au-delà du plan marketing, on trouve un autre plan plus ambitieux: le plan de développement de l’entreprise. Dans cet ordre
d’idée, le plan marketing relèverait plutôt de la planificationopérationnelle et le plan de fonctionnement de l’entreprise, de la planification stratégique. 2. Les objectifs

Les objections les plus courantes à la création d’un plan marketing sont les suivantes :
Ignorance Insuffisance d’information Coût élevé La perte de temps L’inutilité L’impossibilité de prévoir La rigidité La crainte des contrôles 3. Les 3 grandes raisons pour son existence Il permet la prise encompte prioritaire des contraintes de l’environnement et du marché C’est un instrument de coordination : cohérence entre les objectifs et les programmes d’action, place l’intérêt de l’entreprise au-dessus de tous, Il apporte une rigueur dans l’organisation et dans la prise de décision. Il est un outil de contrôle donc un outil de correction.

2) La mise en place du plan
1. La mise en placeinitiale

Elle implique le respect de certaines règles de base :
Une mise en place progressive : période de rodage de 2 ou 3 ans, plan trop détaillé. Pour être un outil de travail quotidien, le plan doit être simple, facile à comprendre et à utiliser. Il doit se couler dans les structures existantes : Pour réduire les phénomènes de rejet. On doit le faire précéder d’une formation : éliminera…

Origine des fascismes

GENESE DU TOTALITARISME

Moins de 3 mois après la signature du Traité de Versailles, dans une brasserie de Munich, se constituait un petit « Parti des Ouvriers allemands », qui allait ajouter plustard à son nom l’étiquette de « national-socialiste ». Parmi les membres fondateurs se trouvait un caporal d’une trentaine d’années, Autrichien d’origine, qui se nommait Adolf HITLER. On était enseptembre 1919. Quelques mois plus tôt, en Italie, un instituteur déçu par le socialisme, ayant embrassé la carrière de journaliste, mis sur pied des groupes de combat baptisés  » Fascio di Combattimento « ( Faisceaux de combat ), qui se multiplièrent tellement, qu’en 1921, cet homme nommé Benito MUSSOLINI put les réunir en un seul et grand parti : le Parti national fasciste. Dans les deux cas, lesfrustrations nées des traités de paix devaient servir de détonateur à leur ascension.

Si on ajoute à ceux-ci le régime communiste de LENINE, étudié au chapitre précédent, nous avons trois mouvementscontemporains (1917-1919) qui, sous leurs symboles respectifs – la croix gammée, les faisceaux, la faucille et le marteau – allaient, au nom du nationalisme et du socialisme, mener le combat contre lesdémocraties libérales capitalistes. Ils se réclamaient tous trois d’une économie étroitement contrôlée et centralisée ; ils faisaient valoir le caractère unique de leurs destinées nationales,militaires et idéologiques. Nous ne reviendrons pas sur le régime bolchevique. Nous nous attacherons à comprendre, pour les deux autres , le comment et le pourquoi de leur succès

L’Italie s’étaitrangée aux côtés des alliés en 1915, moyennant certaines promesses territoriales, notamment des colonies. Celle-ci ne seront pas tenues : L’Istrie et le Trentin ne constituent qu’un bien maigre butinpour un pays qui recense 645 000 morts, plus d’un million de blessés ( dont 300 000 mutilés ) et ses riches provinces du Nord dévastées. Sa dette est colossale et l’Italie souffre en outre d’un retard…

Analyse d’une image de presse

I. Le premier regard

Lorsque j’ai choisi cette photo c’est le contraste entre les jeunes femmes élégantes dans un cabriolet rouge et les gravats signe de la guerre à Beyrouth qui m’a interpellé. Cette image me dérange car en la sortant du contexte de presse elle pourrait avoir été prise pour n’importe quelle exposition en imaginant un photo montage (au premier regard il est difficiled’associer cette image à la réalité ,une mise en scène semble plus probable).De plus c’est le contraste de ses deux éléments qui rend je trouve la photo marquante,spectaculaire (sans le cabriolet rouge et les jeunes filles cette photo deviendrait presque banale malgrès le sujet principal de la photo).Cette photo me provoque aussi de l’incompréhension car aucun des protagoniste regarde derrière lui (lepaysage de guerre ou tout parait détruit)préférant s’isoler virtuellement (la jeune femme avec son téléphone portable).

*Contraste
*Décalage
*Dérangement
*Improbable
*Stéréotype
*Incompréhension
*Spectaculaire

II L’identification

Auteur : Spencer Plate

Titre :Young Lebananese drive through devasted neighborhood of South of Beirut.

Date :15 aout 2006

Lieu de Prise de vue:Beyrouth

Legende : Young Lebanese drive down a street in Haret Hreit,a bombed neighborhood in southern Beirut.For nearly five weeks Israel had been tangeting that part of the city and towns across southern Lebanon in a compain against thezbollah militants.As a ceasefire gradually came into force from August 14,thousants of Lebanese began to return to their homes.According to the Lebanesegovernement,15000 homes and 900 commercial concerns were damaged.

III Description de la photographie

Signes
Caractéristiques
Signification Quelles sont les informations transmises à travers …..?

Les personnages

-Portrait de groupe
-Pris sur le vif
Les personnages du premier plan sont vêtus de manière occidentale avec des vêtements « à la mode »avec des accessoires (boucled’oreille,lunettes de soleil ce qui les différencie de ceux du second plan donc on peut les associer à la jeunesse bourgeoise du Liban. Rien ne permet de différencier le pays seulement l’arrière plan qui montre un pays en guerre (ou en fin de guerre)

L’image prise sur le vif rend compte de la réalité ,il s’agit d’un instant précis coupé de l’événement en lui même ,le spectateur n’est donctémoin que d’un cour instant de la réalité .
Les personnages au premier plan par leurs accessoires semblent appartenir à la bourgeoisie libanaise.

Les regards

Différent selon les personnes .Hors champ de l’image pour la jeune femme au t-shirt blanc ainsi que celle au portable et le conducteur. Dirigé vers le regardeur de l’image pour la jeune femme avec le mouchoir et celle dederrière. Pour les personnes du second plan ils sont dirigées en majorités vers le cabriolet hormis l’homme au t-shirt noir ou son regard est contenu hors du champ de l’image
Les regards adressés au reg- -ardeur de l’image créer un effet d’interpellation ainsi le spectateur se sent concerné.
Les regards contenus hors du champ de l’image démontrent le désintéressement de la scène (la guerre donneune impression de banalité).

Les Gestes

Pas de geste expressifs seulement vers des objet (vers le mouchoir et vers le téléphone portable)
Aucune interpellation des personnages envers le spectateur ,les personnages préfèrent s’isoler virtuellement que de faire part de la scène au spectateur :ils semblent indifférents.
Les objets

Les Objets

Au premier plan : un cabriolet,des lunettes desoleil,un téléphone portable,un mouchoir blanc. Au second plan :nombre d’objets détruits au milieu des gravats,gros objets (cuve,électroménager du type frigo …)
Rôle essentiel :Cabriolet ,Gravât (puisque ces deux éléments forment le plus gros contraste de la photographie)
rôle secondaire : immeubles délabrés….
Les objets traduisent du contraste de la scène .En effet les objets contenue…

Baudelaire

Des approches opposées sur la notion de durabilité [modifier]
Article détaillé : Durabilité.
Si les objectifs du développement durable font l’objet d’un relatif consensus, c’est son application quidemeure source d’oppositions. L’une des questions posée par le terme de « développement durable » est de savoir ce que l’on entend par « durable ». Or, la nature peut être vue de deux manières,complémentaires : il existe d’une part un « capital naturel », non-renouvelable à l’échelle humaine (la biodiversité par exemple), et d’autre part des ressources renouvelables (comme le bois, l’eau…)[10].Cette distinction étant faite, deux conceptions sur la durabilité vont s’opposer.

La première réponse à la question du développement durable est de type technico-économiste : à chaque problèmeenvironnemental correspondrait une solution technique, solution disponible uniquement dans un monde économiquement prospère[7]. Dans cette approche, aussi appelée « durabilité faible », le pilieréconomique occupe une place centrale et reste prépondérant, à tel point que le développement durable est parfois rebaptisé « croissance durable »[11]. C’est ainsi que dans la revue de l’École polytechnique,Jacques Bourdillon exhorte les jeunes ingénieurs à : « ne pas renoncer à la croissance […] dont l’humanité a le plus grand besoin, même sous prétexte de soutenabilité[12] ». L’une des réponsesapportées du point de vue technologique consiste à rechercher la meilleure technique disponible (MTD, en anglais best available technology, BAT) pour un besoin identifié, ou des attentes exprimées par unmarché, qui concile les trois piliers du développement durable d’une façon transversale.

Ce discours est légitimé par la théorie économique néoclassique. En effet, Robert Solow et John Hartwick supposentle caractère substituable total du capital naturel en capital artificiel : si l’utilisation de ressources non-renouvelables conduit à la création d’un capital artificiel transmissible de…

Erwe

Objective: The case for exercise and health has primarily been made on its impact on
diseases such coronary heart disease, obesity and diabetes. However, there is a very
high cost attributed tomental disorders and illness and in the last 15 years there has
been increasing research into the role of exercise a) in the treatment of mental health,
and b) in improving mental well-being inthe general population. There are now
several hundred studies and over 30 narrative or meta-analytic reviews of research in
this field. These have summarised the potential for exercise as atherapy for clinical or
subclinical depression or anxiety, and the use of physical activity as a means of
upgrading life quality through enhanced self-esteem, improved mood states, reduced
stateand trait anxiety, resilience to stress, or improved sleep. The purpose of this
paper is to a) provide an updated view of this literature within the context of public
health promotion and b)investigate evidence for physical activity and dietary
interactions affecting mental well-being.
Design: Narrative review and summary.
Conclusions: Sufficient evidence now exists for theeffectiveness of exercise in the
treatment of clinical depression. Additionally, exercise has a moderate reducing effect
on state and trait anxiety and can improve physical self-perceptions and in somecases
global self-esteem. Also there is now good evidence that aerobic and resistance
exercise enhances mood states, and weaker evidence that exercise can improve
cognitive function (primarilyassessed by reaction time) in older adults. Conversely,
there is little evidence to suggest that exercise addiction is identifiable in no more than
a very small percentage of exercisers. Together,this body of research suggests that
moderate regular exercise should be considered as a viable means of treating
depression and anxiety and improving mental well-being in the general public.

Etre sujet

1ère partie : Être sujet

Introduction :
-la conscience : On pense généralement qu’on se connaît mieux que quiconque, en effet je suis conscient de mes pensées. Ë Pourtant la conscience de soi ne serait-elle pas illusoire ?
-La matière et l’esprit : On pense généralement l’esprit est immatériel, en effet l’esprit et les pensées ne sont pas perceptibles par les sens. Ë pourtant qu’est-ce quela matière ? est-ce que la matière se définit comme ce qui est perceptible par les sens ?
-La liberté : On pense généralement que les obstacles sont les seules bornes à notre liberté. Il semble évident que tout le monde souhaite être libre. Ë Pourtant qu’est-ce que la liberté ? N’est-elle pas la réalisation de nos désirs ?

I. Qu’est-ce qu’être sujet ?
A) Qu’est ce que la conscience ?1. Qu’est-ce qu’avoir conscience de quelque chose ?

Avoir conscience de qqch c’est :
-imaginer
-percevoir
-concevoir, juger (la raison intervient)
On définit alors la conscience comme étant l’esprit ou la faculté de penser soit par la sensibilité soit par l’imagination, soit par la raison.
Toute conscience de qqch est en puissance conscience de soi.
Quand je pense à quelque chose jepeux penser à moi en train de penser à quelque chose Ë je peux m’observer en train de penser.

Ethymologie : conscience Ë cum : avec et scio : savoir Ë avec le savoir : je sais que ..

Conscience immédiate : avoir conscience de quelque chose (« je sais qu’il me regarde »)
Conscience réfléchie : la conscience de soi -du sujet « je «- (« je sais que je sais »)

2. La conscience de soi :Cf Médiatations métaphysiques.
1ère méditation : doute
2ème méditation : 1ère certitude : je sais que je pense donc je sais que je suis.

Descartes est passé de la conscience de qqch à la conscience de soi : de la conscience immédiate à la conscience réfléchie.
Même si tous les objets pensés n’exisent pas, il est certain que le sujet pensant existe. La conscience de soi est une intuitionde la raison : je sais que je pense par ma raison c’est une évidence, une connaissance immédiate : une intuition.

B) Qu suis-je ?
1. Une « substance pensante » :

Descartes définit l’âme comme étant une substance pensante.
Une substance : c’est ce qui subsiste par soi même : qui n’a besoin de rien d’autre pour exister et pour être pensé.
L’âme est une « substance pensante » elle n’apas besoin du corps pour être et de la même façon le corps est une substance il n’a pas besoin de l’âme pour être.

Alors qu’on croyait mieux connaître le corps que l’âme avant le doute, on se rend compte après le doute qu’il est plus facile à connaître l’âme plutôt que le corps : je connais l’âme par la conscience de soi.

Âme = esprit Corps = matière
Attribut principal : la pensée (or lapensée n’a pas d’étendue)
Ë objet de la métaphysique Attribut principal : le fait d’occuper une place dans l’espace
Attribut secondaire : le mouvement
Ë objet de la physique mathématique

Je peux concevoir clairement et distinctement l’esprit comme « substance pensante » distincte du corps puisque la pensée n’a pas d’étendue (les pensées ne sont pas dans ma tête (tête ? récipient)) .
J’aiune idée claire et distincte du corps comme substance matérielle qui a une étendue et qui est donc suceptible de mouvement sans rapport avec la pensée.

RQ : Descartes est un rationaliste, il ne se fit qu’a sa raison pour atteindre la vérité : il lui sufit d’avoir une idée claire et distincte de qqch pour affirmer que cette chose existe.

2. Peut-on dire que l’esprit est immatériel ?(critique de la thèse de Descartes) :

-Si âme est corps sont deux substances distinctes, l’une étant immatérielle et l’autre matérielle, comment comprendre qu’elles puissent agir l’une sur l’autre ?
*action de l’esprit sur la matière : je lève les bras Ë Toutes les actions volontaires
*action de la matière sur l’esprit : la douleur, la faim .. Ë tout c qui relève de la sensibilité. (ce que…

Revolution mexicaine

La Révolution mexicaine – 1910
La révolution mexicaine dont le début est fixé officiellement au Mexique au 20 novembre 1910, jour de la Révolution, dura jusqu’au départ en exil de Díaz le 27 mai 1911. Elle est suivie par une guerre civile entre factions révolutionnaires et entre conservateurs et révolutionnaires.
Les prémices
La hausse des prix des biens de consommation courante et laforte diminution des salaires réels.
Les lois de colonisation et celles dite des terres incultes (à la suite des lois de Réforme promulguées par Benito Juárez et de la Constitution de 1857) confisquèrent les propriétés et les terres de l’Église qui furent vendues au profit de l’État mexicain aux spéculateurs et grands propriétaires terriens mais qui ruinèrent les petits propriétaires etdétruisirent en ne reconnaissant pas les propriétés collectives des villages, propriétés qui furent peu à peu absorbées par les grandes haciendas.
L’effondrement du cours de l’argent métal qui de 1 à 16, par rapport à l’or avant 1870 à 1 à 39 en 1904 ce qui fit perdre plus de la moitié du pouvoir d’achat aux salariés payés en pesos argent.
La crise économique qui affecta les États-Unis peu avant 1910.Les frères Flores Magón, surtout Ricardo, ainsi que leur Parti libéral mexicain, figurent parmi les fondateurs du Partido Liberal Mexicano. Il créa le 7 août 1900 avec son frère à Mexico, le journal anti-porfiriste et porte-parole du PLM : Regeneración [1]. Se déclarant anarchiste, il était très clairement le précurseur le plus important de la révolution. Le 2 avril 1903, ont lieu à Puebla desmanifestations de commémoration de la victoire sur les Français et les libéraux y participant sortent des pancartes reprenant le slogan de Porfirio Díaz à ses débuts : « Suffrage effectif – Pas de réélection ». Cela dégénère en manifestation contre le gouvernement [2]. En ce qui concerne le PLM, il publie son « manifeste-programme » le 1er juillet 1906 :
1) dans les écoles primaires, letravail manuel devra être obligatoire
2) les maîtres de l’enseignement primaire devront être mieux payés
3) les ejidos et des terres en friches seront restituées aux paysans
4) fondation d’une banque agricole
5) les étrangers ne pourront acquérir des biens immobiliers, sauf s’ils acquièrent la nationalité mexicaine
6) la journée de travail sera de huit heures et le travail des jeunesenfants sera interdit
7) un salaire minimum devra être fixé, tant à la ville qu’à la campagne
8) le repos dominical sera considéré comme obligatoire
9) les magasins de vente (tiendas de raya) seront abolis sur tout le territoire
10) il devra être accordé des pensions de retraite et des indemnités pour les accidents de travail
11) une loi devra être édictée pour garantir les droits destravailleurs
12) la race indigène devra être protégée [3]
Une rupture très marquante entre la jeunesse de la population par rapport à l’âge élevé du personnel gouvernemental. La majorité des membres du gouvernement dépasse les 60 ans [4]. De plus, Díaz avait démilitarisé le pays, il ne restait que dix huit mille soldats avec des généraux de plus de 70 ans, pour dix millions d’habitants. Alorsque les diplômés se multiplient, les débouchés sont de moins en moins présents. Les petits fonctionnaires mécontents vont alors chercher des espoirs dans la révolution [5].
Avant la révolution, plusieurs évènements ont également montré la volonté de changement. Notamment avec le général Bernardo Reyes qui était l’unique espérance des mécontents mais aussi des ambitieux qui cherchaient uneplace au gouvernement en 1908 [6]. Díaz lança contre lui les Cientificos et l’envoya en Europe pour une mission. La vice-présidence reviendra donc à Corral, déjà à ce poste depuis 1904 [7]. Un des évènements les plus connus fut l’affaire Creelman[8]. En 1908, il reçut l’autorisation de Díaz de l’interviewer et fut envoyé par le Pearson’s Magazine, mensuel américain. Dans cet interview, ce dernier…

Les prenoms chez benvenistes

Selon Emile Benveniste, le discours s’oppose au récit. Le récit n’implique pas le narrateur, il est non engagé. Le discours implique un engagement du narrateur.
Benveniste a classé les tiroirs verbaux selon qu’ils étaient utilisés plutôt dans le récit ou plutôt par le discours. Par exemple, le passé composé marque un engagement du locuteur, au contraire du passé simple.
Certains mots, dans lamesure où ils font référence à la situation d’énonciation, impliquent le locuteur : ce sont les déictiques (ici, maintenant, la veille, je, tu). Le passé composé, dans son usage habituel, fait référence à la situation d’énonciation, contrairement au passé simple, qui en est coupé. Le passé simple est donc un temps du récit, et le passé composé un temps du discours. Il est à ce propos remarquablequ’on n’utilise presque jamais le passé simple à l’oral, où l’on fait forcément constamment référence à la situation d’énonciation ; l’écrit permet une distance avec cette dernière, d’où l’importance alors du passé simple.

En grammaire traditionnelle, on appelle discours un ensemble de mots étudiable. Il existe, selon Jean-Michel Adam, cinq types de discours : narratif, descriptif, explicatif,argumentatif et dialogal. Jean-Paul Desgoutte
2. Le discours et le récit
________________________________________
Le langage s’enracine simultanément dans le réel, l’imaginaire et le symbolique. Outil de communication, il participe de l’action de l’homme sur le monde, support de représentation, il ouvre l’accès à une autre scène, métaphorique, et à un univers logique, symbolique, dont lanécessité échappe aux contraintes spatio-temporelles qui régissent le réel.
L’opposition entre histoire et discours (ou encore récit et discours) a été introduite par Emile Benveniste, sur la base d’une analyse des systèmes du temps du verbe en français.
«Les temps d’un verbe français ne s’emploient pas comme les membres d’un système unique, ils se distribuent en deux systèmes distincts etcomplémentaires. Chacun d’eux ne comprend qu’une partie des temps du verbe; tous les deux sont en usage concurrent et demeurent disponibles pour chaque locuteur. Ces deux systèmes manifestent deux plans d’énonciation différents, que nous distinguons comme celui de l’histoire et celui du discours [1].»
Nous trouvons donc ici une correspondance linguistique formelle à la partition psychologique précédemmentconsidérée entre l’univers du discours et l’univers du récit.
«L’énonciation historique, aujourd’hui réservée à la langue écrite, caractérise le récit des événements passés. Ces trois termes, “récit’, “événement”, “passé”, sont également à souligner. Il s’agit de la présentation de faits survenus à un certain moment du temps, sans aucune intervention du locuteur dans le récit. Pour qu’ils puissentêtre enregistrés comme s’étant produits, ces faits doivent appartenir au passé. Sans doute vaudrait-il mieux dire : dès lors qu’ils sont enregistrés et énoncés dans une expression temporelle historique, ils se trouvent caractérisés comme passés [2].»
Mais l’opposition entre récit et discours ne se fonde pas uniquement sur une opposition temporelle, elle procède également de l’opposition des“personnes”. L’énonciation “discursive” est le lieu de la confrontation des personnes je / tu alors que l’énonciation “historique” est le lieu de la troisième personne il, (ou encore non-personne selon l’expression d’Émile Benveniste [3]).
Le discours se caractérise par la coprésence de deux ou plusieurs interlocuteurs qui l’élaborent conjointement, dans un rapport intersubjectif présent et réel, alors quel’histoire se caractérise par la réduction des subjectivités à travers la personne du narrateur. L’histoire est un discours clos, elle révèle une scène radicalement étrangère à l’instance de l’énonciation.
[Le récit historique se définit également] comme le mode d’énonciation qui exclut toute forme linguistique “autobiographique”. L’historien ne dira jamais je ni tu, ici, ni maintenant,…