L’argumentation

DISSERTATION

Sujet : Dans Les Mots, Sartre affirme qu’il faut prendre « sa plume pour une épée. » Pensez-vous que la littérature doive avoir cette finalité argumentative ? Votre réponse sera argumentée et illustrée d’exemples précis.

La littérature est un art. C’est l’art de l’écriture qui, comme n’importe quel autre mouvement artistique est varié, plein de changements et de déclinaisons.Par ses multiples variantes, la littérature peut toucher un grand nombre de personnes. Ses déclinaisons sont dues aux différents mouvements instaurés d’époques en époques puisqu’en évoluant la littérature a multiplié ses fonctions ainsi que le nombre de nouveaux mouvements littéraires. Sartre affirme qu’il faut « prendre sa plume pour une épée ». La plume qui sert à écrire est comparée à l’épéequi sert à se battre et de préférence à vaincre ses ennemis. Ici le combat est littéraire. Une question découle de cette citation : La littérature peut-elle être considéré comme une arme ? Dans un premier temps, l’explication de ce qui transforme cet art en outil non négligeable pour exprimer ses convictions justifiera cette affirmation ; puis dans un deuxième temps l’étude des autres fonctions dela littérature nuancera ces propos.

La littérature est un outil non négligeable pour le combat. En effet, l’existence de certains genres littéraires comme le pamphlet, la polémique, la satire ou encore les essais prouvent qu’elle est omniprésente dans l’expression des convictions d’une personne. Sartre dit « La littérature nous jette dans la bataille; écrire c’est une certaine façon devouloir la liberté; si vous avez commencé de grès ou de forces vous êtes engagées. » Ce qui signifie que selon lui, littérature signifie engagement de l’auteur. Certains comme Edward Buller Lytton vont plus loin que lui puisqu’il affirme que « la plume est plus puissante que l’épée », il pense que le combat littéraire et plus fort que le combat réel.
Les auteurs peuvent utiliser la littérature pourdéfendre des causes perdues, comme Zola le fait dans « J’accuse », ou il prône l’innocence du Colonel Dreyfus. Grâce à son récit, Dreyfus est acquitté. Voltaire, avec l’affaire Calas, a innocenté un homme mort pour un crime par le simple pouvoir des mots. Cependant, le plus connus, celui qui fut le premier à mesurer le pouvoir de la rhétorique, fut le grand Cicéron. Par exemple, dans le procès deVerrés, il touche l’intouchable par des discours, Verrés, ce préteur sicilien puissant et craint, sera obligé de s’exiler à la suite des révélations de Cicéron, par les mêmes procédés il démonte la conjuration de Catilina, avec également des discours très célèbres.
Certains écrivains usent de leur éloquence pour dénoncer. Dans les Lettres Persanes, Montesquieux critique fortement le ridicule de lasociété du XVIIIème, les changements incessants de la mode par exemple. Dans le mariage de Figaro, Beaumarchais s’attaque à la hiérarchisation de la société, aux privilèges et à l’injuste inégalité sociale dont le peuple est victime aux siècles des Lumières. Il dénonce la réalité que tous vive mais que personne n’avoue. Victor Hugo, dans le dernier jour d’un condamné fait un plaidoyer contre lapeine de mort, il fustige également la cruauté du peuple français qui se délecte des spectacles qu’offrent la place de Grève. Plus tard, André Gide dénonce les abus du système colonial dans Voyage au Congo. Boris Vian quant à lui, parle de la décolonisation dans son poème « Le Déserteur », où il dénonce la guerre du Vietnam en s’adressant directement au président de la République française del’époque : René Coty, ce poème fut censuré.
De plus, certains auteurs lancent des appels aux secours. Malraux, parti en Espagne durant la guerre civile, écrit là-bas L’Espoir, un roman de lequel il y expose la situation désespérée en Espagne à cause de cette guerre et demande de l’aide aux européens qui ne sont pas disposés à s’offrir car ils sont en pleine préparation de leur guerre mondiale….

L’action et travail dans vol de nuit

Dans ce debut de 21 siecle est le monde observe un bouleversement sur le plan politique
notamment en afrique plus precisement en cote d’ivoire en lybie et d’autre pays par ailleur
il estnecessaire de mettre fin a ce calvere que nous sommes en trainToutefois, ce débat n’a pas permis jusqu’à présent de clarifier certaines confusions engendrées par la spécificité de chaque terme, de chaqueapproche, de chaque acteur. En résulte un champ souvent flou, pour une notion le plus souvent qualifiée de « fourre-tout », et dans lequel les spécialistes ont eux-mêmes du mal à se mouvoir alors mêmequ’une forte tendance novatrice se fait jour, questionnant non seulement la gouvernance des pays récipiendaires de l’aide, mais aussi la gouvernance de l’aide elle-même. Bien plus, au-delà dudéveloppement, ce sont les défis communs de l’humanité qui se trouvent mis en perspective par la gouvernance : réalités locales/universalité ; croissance économique/équité sociale ; etc. C’est bien parce que lagouvernance interroge le pouvoir et les relations entre les États et leurs sociétés que se dessine un espace de dialogue interculturel (notamment entre anglophones et francophones), porteur d’échanges,voire de convergences uniques sur le rôle de l’État et celui des sociétés dans l’institutionnalisation du pouvoir.
Pour les politiques de développement, cela se traduit par un renversement deperspective, du moins en théorie : la logique des besoins se substitue à celle de l’offre. La sémantique change : les notions de partenariats, de dialogue, de légitimité, de processus et de long termeapparaissent plus systématiquement dans le discours et les programmes gouvernance. La « bonne gouvernance » est repensée au sein de la gouvernance démocratique. Initialement portée par le Programme desNations unies pour le développement (PNUD) depuis 1997, elle est enrichie et devient un nouveau référentiel des politiques de développement. Cela révèle moins une dualité entre « bonne gouvernance »…

Doc emma

Après Sophocle, Jean Anouilh reprend le mythe d’Antigone. Fille d’Oedipe et de Jocaste, la jeune Antigone est en révolte contre la loi humaine qui interdit d’enterrer le corps de son frère Polynice.Présentée sous l’Occupation, en 1944, l’Antigone d’Anouilh met en scène l’absolu d’un personnage en révolte face au pouvoir, à l’injustice et à la médiocrité.

Reprise d’un mythe antique de Sophoclepar Anouilh dans son œuvre Antigone.
Titre donne de nombreuses indications sur le personnage.
Scène d’exposition -> moment capital passage de  » l’acte 0  » à l’acte 1.
Instant majeur car rideau selève, ensemble des personnages sur scène.
L’un d’eux se détache : prologue constituant le médiateur entre personnage/spectateur.

Lecture du texte

Un décor neutre. Trois portes semblables.Au lever du rideau, tous les personnages sont en scène. Ils bavardent, tricotent, jouent au cartes. Le Prologue se détache et s’avance.

LE PROLOGUE

Voilà. Ces personnages vont vous jouerl’histoire d’antigone. Antigone, c’est la petite maigre qui est assise là-bas, et qui ne dit rien. Elle regarde droit devant elle. Elle pense. Elle pense qu’elle va être Antigone tout à l’heure, qu’elleva surgir soudain de la maigre jeune fille noiraude et renfermée que personne ne prenait au sérieux dans la famille et se dresser seule en face du monde, seule en face de Créon, son oncle, qui est leroi. Elle pense qu’elle va mourir, qu’elle est jeune et qu’elle aussi, elle aurait bien aimé vivre. Mais il n’y a rien à faire. Elle s’appelle Antigone et il va falloir qu’elle joue son rôle jusqu’aubout… Et, depuis que ce rideau s’est levé, elle sent qu’elle s’éloigne à une vitesse vertigineuse de sa sœur Ismène, qui bavarde et rit avec un jeune homme, de nous tous qui sommes la bien tranquille àla regarder, de nous qui n’avons pas à mourir ce soir.
Le jeune homme avec qui parle la blonde, la belle, l’heureuse Ismène, c’est Hémon, le fils de créon. Il est le fiancé d’antigone. Tout le…

Biographie

Biographie de *: *Patrick Chamoiseau
Patrick Chamoiseau (né à Fort-de-France, 3 décembre 1953) est un écrivain français originaire de la Martinique. Auteur de romans, de contes, d’essais,théoricien de la créolité, il a également écrit pour le théâtre et le cinéma. Le prix Goncourt lui a été décerné en 1992.
Après des études en France métropolitaine, inspiré par les travaux d’ÉdouardGlissant, Patrick Chamoiseau rentre en Martinique et s’intéresse de près à la culture créole. Il publie son premier roman en 1986. Il obtient la consécration en 1992 en gagnant le prix Goncourt pour sonroman Texaco, une œuvre vaste présentant la vie de Martiniquais sur trois générations.
Il participe également à l’écriture de nombreux films dont Biguine (2004), Aliker (2007), Nord-Plage (2004) ouencore Le Passage du Milieu(2009).
Son œuvre dépeint les traits de la culture populaire martiniquaise, celle des petites gens et de leurs combats. Chronique des Sept misères évoque le triste destindes djobeurs, hommes à tout faire sur les marchés de Fort-de-France, dont la présence se fit de plus en plus rare avec la perte d’influence de ces mêmes marchés. Cet ouvrage déplore la disparitiond’une créativité qui alimentait l’identité créole. Il dénonce avec Chronique des sept misères l’acculturation du peuple martiniquais, largement dû à la départementalisation.
Texaco explore l’histoiremoderne de la Martinique. Ce roman revisite, d’une manière originale et rafraîchissante, l’épopée du petit peuple martiniquais à travers le récit du combat des habitants d’un bidonville située sur leshauteurs de Fort-de-France. Il évoque ainsi le combat pour la sauvegarde de certains modes de vie authentiquement créoles. Texaco est reconnu comme l’une des œuvres antillaises majeures de la fin duXXe siècle.
Cherchant à restituer les saveurs et les douleurs de l’existence caribéenne, l’auteur préfère cependant l’évocation du passé au détriment d’une trame se déroulant à une époque…

Composition

COSTENARO
Audrey
PES1

Composition: Une Europe ou des Europe

L’Europe est le plus petit des continents, avec une superficie de 10 millions de km². Elle compte, aujourd’hui, 27 États membres, dont la diversité des milieux et des peuples est extrême Cette diversité géographique est accentuée par le morcellement historique. Les frontières n’ont pas cessés de changer au cours des siècles.En effet, la construction de l’Union Européenne relève effectivement d’un long processus commencé en 1951 avec la signature du traité instituant la CECA ( Communauté Économique du Charbon et de l’Acier) et ensuite, en 1957, avec le traité de Rome, la Communauté Économique Européenne, la CEE, comptant à ce moment là 6 membres, et qui se prolonge de nos jours, puisque les frontières ne cesse des’élargirent. Ainsi de nouveaux États apparaissent à l’Est, tandis qu’une union économique et politique s’esquisse et se renforce à l’Ouest. Malgré sa diversité, l’Europe semble prendre peu à peu conscience de son unité. C’est pour cela que nous nous somme posé la question suivante, peut-on parler d’une unité ou d’une diversité Européenne?

Parler d’une unité Européenne c’est reconnaître qu’il nes’agit plus d’un assemblage d’états juxtaposés, chacun défendant ses intérêts propres, mais d’un ensemble homogène, désireux de vivre et de progresser d’une manière collective, avec des modes de vie, des objectifs et des valeurs communs. Cette intégration européenne est aujourd’hui à un tournant de son histoire, car, si l’élargissement, s’est poursuivi d’une façon régulière, le renforcement de l’unionest parfois troublé, notamment avec le rejet d’une constitution européenne . De ce fait, il existe plusieurs facteurs d’intégration, qui nous permette de parler d’une unité européenne.
Tout d’abord, sur le plan économique, l’intégration européenne est un processus lent qui à débuté avec le traité de Rome en 1957 et qui n’est aujourd’hui pas achevé. L’union européenne, qui à d’abord fonctionnésous forme de communauté Économique Européenne (CEE) , fut d’abord une zone de libre échange dans laquelle les produits circulaient sans droits de douane. Dans un second temps, les états ont harmonisé leurs droits de douane vis-à-vis des pays non membre. Puis, par l’instauration d’un marché unique, un marché Commun s’impose aux pays de cette Europe en construction qui , alors, d’un point de vueéconomique, fonctionne comme un seul état. Il a donc fallu harmoniser, à l’intérieur des frontières, les politiques économiques. Enfin, l’Union Économique et Monétaire (UEM), issue du traité de Maastricht, en 1992, et l’adoption d’une monnaie commune, l’Euro, à partir du 1er Janvier 2002 adoptée par ce que l‘on appelle aujourd’hui la zone Euro, dont le Portugal, l‘Espagne la Grèce, L’Italie, laFrance, la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, l’Autriche, les Pays-bas, l’Irlande et la Finlande.
Cette intégration économique s’est accompagnée d’une intégration politique partielle. Un certain nombre d’organismes ont été créés comme le premier d‘entre eux, le Conseil de l’Union, qui est composé des chefs d’états et de gouvernements ou bien des ministres de spécialité de chacun des étatsmembres. C’est l’organe de décision de l’Union européenne, mais sa légitimité est souvent remise en cause car il ne provient pas du suffrage des citoyens européens et le renouvellement trop fréquent, tous les 6 mois, de sa présidence pénalise les actions qui doivent s’inscrire dans la durée. Il existe aussi la Commission Européenne, qui siège à Bruxelles, qui possède à la fois le pouvoir législatifde l’Union européenne, et le pouvoir exécutif. Formée de 27 commissaires nommés par les gouvernements des états membres, ses compétences vont de l’économie à la sécurité en passant par l’éducation ou les transports. Le Parlement européen, ne dispose pas d’un vrai pouvoir législatif bien que les députés qui y siègent soient élus au suffrage universel direct. Son rôle est surtout un rôle de…

L’homme st un loup pour l’homme

Synthèse de cours PanaMaths (CPGE) Arcs paramétrés
Préambule
Certains auteurs préfèrent à « arc paramétré » la dénomination de « courbe paramétrée ». Dans ce document, nous utiliserons la première dénomination.

Définitions
Arc paramétré
On appelle « arc paramétré » toute application continue d’un intervalle I de affine E de dimension finie : ? :I ? E t M (t ) dans un espace

Nous nouslimitons ici au cas où E est de dimension 2. On rapporte E à un repère ( O, i , j ) et on a alors : M ( t )

x (t ) y (t )

, et on dit alors que « l’arc paramétré est défini en coordonnées r cos ? , et on dit alors que « l’arc paramétré est défini en r sin ?

cartésiennes », ou M ( r ,? )

coordonnées polaires ». L’ensemble des points M obtenus constitue le graphe de ? . En traçant dans leplan la courbe correspondante, on obtient la courbe représentative du graphe de ? . Nous la noterons ? .

Arcs paramétrés en coordonnées cartésiennes
Domaine de définition
Les variables x et y étant des fonctions du paramètre t, elles sont définies sur Dx et Dy respectivement. L’ensemble de définition de l’arc ? est alors : D? = Dx ? Dy

Domaine utile
Notion de reproduction de la courbe. Onappelle « Domaine utile », noté D?u , le plus petit sous-ensemble de D? tel que lorsque t varie dans D?u l’arc est parcouru une fois et une seule dans sa totalité.

PanaMaths

Janvier 2002

Domaine d’étude
Notion de symétrie de la courbe. On appelle « domaine d’étude » tout sous-ensemble D?E de D?u tel qu’il existe une bijection

? entre D?E et D?u ? D?E .
En notant ? ( t ) = t ‘ , ona les cas de figure classiques suivants :
Relations entre x ( t ) , y ( t ) , x ( t’ ) et y ( t’ ) Propriété géométrique de la courbe représentative de l’arc ? Symétrie axiale par rapport à l’axe de abscisses

x ( t ‘) = x ( t ) y ( t ‘) = ? y ( t ) x ( t ‘) = ? x ( t ) y ( t ‘) = y ( t ) x ( t ‘ ) + x ( t ) = 2a y ( t ‘) + y ( t ) = 2b x ( t ‘) = y ( t ) y ( t ‘) = x ( t ) x ( t ‘) = ? y ( t )y ( t ‘) = ? x ( t )

Symétrie axiale par rapport à l’axe des ordonnées Symétrie centrale par rapport au point A de coordonnées (a,b) (cas particulier : a = b = 0 : le centre de symétrie est l’origine) Symétrie axiale par rapport à la première bissectrice Symétrie axiale par rapport à la deuxième bissectrice

Si on ne peut exhiber une telle bijection, on étudie l’arc sur D?u : D?u = D?E .Branches infinies
Soit : ? : ]a, b[ ? E (les bornes a et b pouvant être infinies). On dit que « ? admet une branche infinie en b » (resp. a) si on a :
t ?b ?

lim OM = +? (resp. lim OM = +? ) +
t ?a

Note : l’existence d’une branche infinie est indépendante de l’origine choisie. Les différents cas de figure possibles sont les suivants (nous traitons la problématique des limites en b, lesrésultats sont bien sûr analogues en a) : 1. lim x(t ) = x0 et lim y (t ) = ±? ? ?
t ?b t ?b

Asymptote d’équation x = x0 ;

2. lim x(t ) = ±? et lim y (t ) = y0 ? ?
t ?b
t ?b

t ?b
t ?b

Asymptote d’équation y = y0 ; plusieurs cas de figure sont possibles :

3. lim x(t ) = ±? et lim y (t ) = ±? ? ? a. lim ?
t ?b

y (t ) =0 x (t )
y (t ) = ±? x (t )

Branche parabolique dedirection Ox (axe des abscisses) ; Branche parabolique de direction Oy (axe des ordonnées) ;

b. lim ?
t ?b

PanaMaths

Janvier 2002

c. lim ?

y (t ) =? Direction asymptotique d’équation y = ? x . t ?b x ( t ) On a alors deux cas de figure possible : Branche parabolique de direction • lim ( y (t ) ? ? x ( t ) ) = ±? ?
t ?b

t ?b ?

lim ( y (t ) ? ? x ( t ) ) = ?

y =?x ;Asymptote d’équation : y = ? x + ? .

Points limites
Soit : ? : ]a, b[ ? E (les bornes a et b pouvant être infinies). On dit que « ? admet un point limite en b » (resp. a) si on a : x0 x0 (resp. lim M ( t ) = B ) lim M ( t ) = B ? + t ?b t ?a y0 y0 On exhibe donc un point limite lorsque l’on a : lim x ( t ) = x 0 et lim y ( t ) = y0 . ? ?
t ?b t ?b

Note : un « point limite » peut aussi être…

Tree

?xie (du grec ???????? / ataraxía signifiant « absence de troubles ») apparaît d’abord chez Démocrite et désigne la tranquillité de l’âme résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence.L’ataraxie devient ensuite le principe du bonheur (hêdonê) dans le stoïcisme, l’épicurisme et le scepticisme. Elle provient d’un état de profonde quiétude, découlant de l’absence de tout trouble oudouleur. Cette notion apparaît à l’époque d’Épicure.
L’état d’ataraxie n’est pas uniquement une affaire mentale. L’étude rationnelle d’une éthique et d’une paix intérieure telle que firent ces troismouvements philosophiques reste limitée par l’expression de ce sentiment de quiétude. Nous ne pouvons que souligner l’importance des exercices corporels dans ces doctrines afin de mieux faire apparaîtrela relation controversée entre le corps et l’esprit. L’ataraxie est en effet liée, d’une façon non nécessaire, à l’aponie, ou absence de troubles corporels.
Dans le scepticisme [modifier]
Au seinde l’école sceptique, l’ataraxie est le résultat de l’épochè, la suspension de l’assentiment ou du jugement. Elle consiste dans le fait, grâce à l’absence de jugements dogmatiques, de ne pas connaîtreses désirs et ses craintes [réf. nécessaire]. Les sceptiques pensent que la valeur de l’ataraxie réside dans son caractère d’absence ou de déni de connaissance, c’est-à-dire que le scepticisme prônel’idée que la connaissance n’est pas nécessaire à l’action, mais qu’au contraire ce sont nos convictions qui nous paralysent.
En revanche, les sceptiques n’arrêtent pas leur réflexion sur les choseset les évènements; ils n’accordent simplement aucun crédit ni aucune véritable certitude sur l’une ou l’autre vision des choses.
Dès lors, une libération intérieure résulte de ce détachement face auxaffections rencontrées au fil des jours, et permet à l’individu d’envisager la vie libérée des troubles, d’où résulte cette absence de trouble, l’ataraxie.
Dans l’épicurisme [modifier]
Pour…

L’europe et le monde (1848-1914)

L’EUROPE ET LE MONDE (1848-1914)
Les Européens renforcent leur supériorité industrielle, commerciale et financière par la conquête du monde. Ils prétendent civiliser le monde et établir un ordre colonial par la force s’il le faut. La recherche de possessions dans le monde crée des tensions entre les pays européens alors que les résistances des colonisés apparaissent. De plus, l’Europe doitfaire face à l’émergence de nouvelles puissances telles les Etats-Unis et le Japon.
L’Europe domine le monde Au XIXème siècle, les explorateurs européens se transforment en colonisateurs.
Pourquoi la conquête du monde ? Les premières conquêtes sont motivées par l’esprit de découverte, d’exploration et de curiosité aussi bien anthropologique que scientifique. Après lesexpéditions, les gouvernements deviennent partisans d’une exploitation des terres découvertes. Une implantation des Européens dans les zones conquises permet de résoudre le problème démographique que pose l’accroissement de la population. De plus le mouvement de population, encouragé par les gouvernements est facilité par les moyens de transport modernes et plus rapides. Les territoires conquis deviennentdes zones de peuplement européen et assurent le prestige des puissances européennes. D’autres partisans de la colonisation soutiennent l’action des hommes politiques. Ils développent l’idée d’une Europe  » messagère de la civilisation « . Ils sont convaincus de la supériorité de leur civilisation et se doivent d’apporter le progrès et la culture aux « sauvages ».L’intérêt de la conquête coloniale estsurtout économique. C’est un moyen de disposer de matières premières, de produits agricoles et de développer les échanges commerciaux alors que le protectionnisme règne dans de nombreux pays d’Europe. Les colonies attirent aussi les investissements européens.
Quelques explorateurs :
David Livingstone (1813-1873).Missionnaire protestant de 1849 à 1871, il entreprend plusieurs expéditions enAfrique centrale et australe et cherche les sources du Nil. Il meurt au cours d’une expédition.
John Rowland Stanley (1841-1904). Journaliste et explorateur anglais, il voyage en Afrique centrale et gagne Zanzibar afin de rechercher Livingstone. Poursuivant ses explorations jusqu’à l’embouchure du Congo, il jette les bases territoriales du Congo belge.
Pierre Savorgnande Brazza (1852-1905). Il explore et organise le Congo français.
La carte Coloniale et la mise en place de l’ordre colonial
Même si plusieurs puissances européennes (Royaume-Uni, France, Pays-Bas, Espagne, Portugal) détiennent des empires coloniaux, datant du XVIe et XVIIe siècle ou du XIXe, c’est le Royaume-Uni qui dispose de l’empire le plus important avec 22 millions de km² et250 millions d’habitants vers 1870 et 450 millions en 1913 (le quart de l’humanité). En 1913, les colonies européennes représentent la moitié des terres émergées et l’Afrique est colonisée à plus de 95%. Plus que de colonialisme, il faudrait parler d’impérialisme économique, financier, culturel. (Connaître la carte du monde et la répartition des colonies).
Le statut des territoires estdivers même s’il repose souvent sur l’assujettissement des populations. On peut distinguer l’administration directe s’appuyant sur des fonctionnaires coloniaux et qui considère les colonies comme des provinces (France) et l’administration indirecte qui laisse plus de libertés et de pouvoir aux élites locales (Impérialisme britannique).
Impérialisme_ : Désigne la politiqued’expansion d’un Etat visant à en soumettre un autre. Il peut être économique, militaire, colonial ou culturel. _
Colonie_ : territoire sous la dépendance entière de la métropole._
Protectorat_ : Etat placé sous la dépendance d’une puissance  » protectrice  » à la suite d’un traité entre deux gouvernements. Ce système permet de contrôler le territoire tout en maintenant de façon…

Sublimer sa souffrance

LA POÉSIE
CENTRES ÉTRANGERS
SÉRIE ES / S

Objet d’étude : La poésie.
Textes :
Texte A – Victor HUGO, « Demain, dès l’aube…», Les Contemplations (1856)
Texte B – Guillaume APOLLINAIRE, « Sije mourais là-bas…», Poèmes à Lou (1915)
Texte C – Pierre de RONSARD, « Je n’ai plus que les os…», Derniers vers (1586).
ÉCRITURE
I. Après avoir lu les textes du corpus, vous répondrez à laquestion suivante (4 points) :
Comparez les situations d’énonciation de ces trois poèmes : en quoi la mort concerne-t-elle chacun des locuteurs ?
II. Vous traiterez ensuite un de ces sujets(16 points) :
? Commentaire :
Vous ferez le commentaire du texte de Guillaume Apollinaire (texte B).
? Dissertation :
Vous vous demanderez dans quelle mesure la poésie permet ledépassement d’une épreuve. Vous vous appuierez sur les textes du corpus, ceux que vous avez étudiés en classe, et sur vos lectures personnelles.
? Invention :
Vous écrirez un dialogueentre un interlocuteur qui pense que la poésie permet d’exprimer une expérience personnelle, et un autre qui, au contraire, la critique en l’accusant d’être un travestissement, voire une trahison, decette expérience.
ÉCRITURE
I. Après avoir lu les textes du corpus, vous répondrez à la question suivante (4 points) :
Comparez les situations d’énonciation de ces trois poèmes : en quoi la mortconcerne-t-elle chacun des locuteurs ?

Texte A – Victor HUGO, « Demain, dès l’aube…», Les Contemplations (1856).
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, jesais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sansentendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin…

Diver

SYNTHESE : LA PUBLICITE (Cathy Rey)

[pic]
Exploitation du document 4 : pour chacune de ces références faites au document n° 4, vous direz si elle vous semble correcte ou incorrecte, en justifiantvotre réponse.

1. Pour choquer, Benetton en connaît quelque chose. Henri Joannis dans Le processus de la création publicitaire nous explique pourquoi certains distributeurs préfèrent choquerplutôt que d’être conformistes. Mais en choquant les consommateurs, le revers de la médaille peut être difficile à accepter.

2. La publicité doit être pour le consommateur originale et facilementmémorisable. C’est notamment le cas du quatrième document. . Henri Joannis, dans Le processus de la création publicitaire, nous présente une publicité de la marque Benetton. En effet, cette publicité concernedes pantalons et vestes en jean, donc des produits courants. Mais cette publicité a le mérite d’être simple et humoristique. Une publicité aussi accrocheuseque celle-ci est donc bénéfique pour lamarque.

3. … La publicité embellit la réalité en effaçant tout le négatif. Dans la photo de la publicité Benetton, on peut prendre conscience de cette réalité. En effet Henri Joannis reconnaît lerecours à un mythe de l’humanité, à savoir Adam et Eve, ici habillés en jeans afin de provoquer l’attention du spectateur.

4. … Chaque publicité se fait différemment selon la cible que l’on veuttoucher. Par exemple, dans le document 4, la publicité pour Benetton, les jeans sont des vêtements pour jeunes alors on voit sur la pub deux jeunes filles habillées simplement en jeans. Les jeunesd’aujourd’hui sont réputés être peu motivés, c’est pour cela que ces deux jeunes sont passives et qu’elles ont l’air de se moquer de ce qu’elles font.

5. Dans Le processus de la création publicitaire, on peutpar exemple voir que la publicit&é parle aux jeunes en mettant en scène un couple de jeunes gens pouvant refléter n’importe quel couple du même âge. La publicité (…) doit également faire…