Amitié virtuelle et nouveau narcissisme

1000 amis me trouvent beau, je n’en connais que 300. Suis-je vraiment beau ?

Le titre est celui que je donne à l’article écrit par Christine Rosen. Cette dame nous propose un article qui parle deFacebook, ainsi que autres réseaux sociaux, qui font actuellement rage. Être sur Facebook semble être une obligation. Ce site contient des millions d’utilisateur. L’auteur porte un regard critique surces réseaux, qui créent de faux sentiments. Cependant, elle ne donne pas son avis directement, elle insinue que les réseaux sociaux sont trompeurs.
Son article commence par une comparaison entre cequ’on faisait avant et maintenant. Cela prouve que Christine Rosen a fait des recherches pour son article. Elle l’a enrichit avec des grands noms, des dates, des statistiques.
Elle a divisé sonarticle en plusieurs points. Chaque point est expliqué, argumenté. Elle n’avance rien sans donner l’impression d’être certaine. Son texte est donc pertinent.
Comme je l’ai mentionné plus haut, le thèmede l’article est les réseaux sociaux, et leur danger. En effet, elle remarque que les réseaux sociaux créent un sentiment d’amitié. Avec Facebook, le mot « ami » n’a plus le même sens qu’avant. Ceterme désigne maintenant un contact, ce qui n’a plus le même sens qu’avant. Un ami n’est donc plus quelqu’un qui vous connait personnellement, à qui vous parlez, mais plutôt quelqu’un qui a accès àvotre vie privée, que vous le connaissiez réellement ou non.
De plus, ces sites sont aussi utilisés à des fins professionnelles. Des employeurs ont de plus en plus recourt à Facebook pour voir ce queleur potentiel nouvel employé mène comme vie.
Ensuite, ne pas être sur Facebook peut se révéler être un handicap social. Certains se créent donc un compte, afin de se créer un statut, d’être « in ».Christine Rosen nous dit cependant que les réseaux sociaux nous permettent aussi de rester en contact avec des personnes à l’étranger ou de retrouver d’anciens camarades, perdus de vue.
Le…