Gestion

INFLUENCE DES VALEURS ET DES REPRESENTATIONS SUR LA STRATEGIE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE

1

mots clés : bio-mimétique- dirigeant – équations structurelles – représentations mentales – stratégie financière

2

INFLUENCE DES VALEURS ET DES REPRESENTATIONS SUR LA STRATEGIE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE
INTRODUCTION
Une structure financière adéquate est une condition nécessaire à la mise enoeuvre d’une stratégie efficace. Les déterminants classiques de la structure financière ont fait l’objet de développements nombreux et féconds. Dans la théorie financière, l’importance des comportements s’est peu à peu révélée. Le postulat de ce travail de recherche est que le profil psychologique du dirigeant influence la structure financière de son entreprise. Dans ce profil psychologique deuxéléments seront retenus : les valeurs personnelles du dirigeant et les représentations mentales que le dirigeant se fait de la banque. Notre problématique s’exprime alors de la manière suivante : « comment les valeurs du dirigeant-propriétaire et les représentations mentales qu’il se fait de la banque influencent-elles la structure financière de son entreprise ». Le modèle à valider peut êtrereprésenté par le schéma suivant : Figure 1 : Le modèle Structure Valeurs financière Représentations mentales Dans notre hypothèse, les valeurs jouent le rôle central dans l’explication, les représentations mentales ont une position causale intermédiaire. Le profil psychologique du dirigeant est plus facile à analyser dans un type d’entreprise où le dirigeant est en même temps propriétaire et où il joueun rôle essentiel : les très petites entreprises ayant moins de 10 salariés (T.P.E.). Nous préciserons dans une première partie les fondements conceptuels et la méthodologie de notre recherche. On développera ensuite un modèle global qui sera suivi d’une typologie prédictive.

1- LES CONCEPTS ET LES DONNEES 11- Les fondements conceptuels
111- Le concept de valeurs Les valeurs sont ce que lesindividus recherchent dans l’existence. Elles vont induire leur comportement personnel et/ou social. Aurifeille rapporte une définition de Kahle : « les valeurs guident l’adaptation de l’individu aux circonstances dans son environnement » (Aurifeille, 1993, p. 249).

3

Parmi l’ensemble des recherches qui ont été menées sur ce sujet, une étude comparative a montré que l’approche de Kahle :list of value (L.O.V.) possède un meilleur pouvoir prédictif sur le comportement que les autres approches. Nous retenons donc ce système L.O.V. qui présente l’avantage de proposer un nombre réduit de valeurs. Ce nombre réduit améliore la praticité de notre enquête, en termes de meilleure acceptation de la personne interrogée et de gain de temps (Le Goff, 1997) et ne nuit pas à sa capacité prédictive(Herche, 1994). Tableau 1 : La liste des valeurs de Kahle Le sentiment d’appartenance à un groupe Vivre des moments forts Profiter de la vie Avoir des relations chaleureuses avec les autres S’épanouir, se réaliser Etre respecté Un sentiment d’accomplissement Se sentir en sécurité L’estime de soi 112- Les représentations mentales Les perceptions de la banque par le dirigeant vont induire desreprésentations mentales qui sont conditionnées par les propriétés cognitives dont disposent les individus et où ils vont projeter leurs propres significations (Jodelet, 1993). « La représentation est un arrangement particulier des concepts momentanément actifs. Structurée par le langage, enserrée dans le tissus des contraintes créées par la situation d’interaction avec d’autres interlocuteurs, elle estun résultat de l’activité mentale du sujet. » (Chappaz, 1993b, p. 19). Elles sont le trait d’union, passage obligé entre le percept, produit de nos sens, et le concept (Chappaz, 1993a, Develay, 1993). Ces représentations agissent comme des grilles de lecture et des guides d’action, elles possèdent ainsi un caractère opératoire. Elles sont des systèmes mentaux de références à travers lesquels…

Mip mip

Note synthétique

Choix du sujet
Au moment du choix du sujet le groupe était axé surtout sur le thème de la consommation. Cependant nous n’arrivions pas a nous mettre d’accord jusqu’à trouver unesujet qui nous intéressait à peu près tous : la drogue chez les jeunes. Après réflexion le sujet nous paraissait pas assez vaste car il nous était difficile de trouver un projet de production avec cesujet-là. Nous avons alors par la suite changé de sujet, l’alimentation dans le monde. Un sujet d’actualité dont on a tendance à oublier l’existence. De plus on a ressentis qu’il fallait faire prendreconscience de ce problème-là à nos camarades de classe et à notre entourage.

Parcours du candidat
Comme je l’ai expliqué ci-dessus le choix du sujet fut plutôt long cependant une fois choisitnous avons trouver une conclusion et une production assez facilement. Nous avons passé un long moment sur le dossier que nous avons rendu au professeurs encadrant, il nous avait pris du temps mais ilfallait modifier quelques certains points dans les parties et modifier un peu le plan. Après la réalisation de celui-ci nous avons pu créer alors une production en harmonie avec notre sujet.Problématique
Comment nourrir quasiment 7milliards d’hommes ?

Choix de la production
Il fallait prendre une production en lien avec l’actualité car c’était notre vœux tout les trois. C’est pourquoi nousavons décidé de réaliser une interview télévisée qui correspondait à notre sujet. Nous avons choisis alors de réaliser un débat sur un plateau de télévision mettant en scène deux intervenants de 2 paystotalement différents et un intervieweur pour gérer le débat.

Bilan
Dans le groupe il y avait une bonne ambiance de travail chacun y mettait du sien et nous avons pu développer chaque partie une aune en travaillant chacun un point précis. Cependant il ne faut pas nier qu’il est arriver a chaque membre du groupe un petit moment de fatigue, chacun leur tour, qui a eu pour conséquence une…

Mission

BTS MANAGEMENT DES UNITÉS COMMERCIALES
SESSION 2011
ÉPREUVE D’ANALYSE ET CONDUITE DE LA RELATION COMMERCIALE

Fiche BILAN n°4 x RELATIONS AVEC LA CLIENTELE ? MANAGEMENT OPÉRATIONNEL DE L’EQUIPE COMMERCIALE |
STAGIAIRE: Nom: RUMINSKI Prénom: MAXENCE | UNITÉ COMMERCIALE: Raison sociale: 8 à Huit Adresse: 58 rue Paul Bert, 59172 Roeulx |
Intitulé de la mission:Implantation de nouveaux produits | Période: juillet 2010 |
COMPÉTENCES MISES EN OEUVRE | SAVOIRS ASSOCIÉS MOBILISÉS |
C12 | Organiser le travail | | S41 | Les bases de la mercatique | x |
C21 | Assurer le fonctionnement de l’UC | x | S421 | La relation commerciale et son contexte | x |
C41 | Vendre | x | S422 |La relation commerciale et le marché | x |
C42 | Assurer la qualité de service à la clientèle | | S423 | La relation commerciale et la mercatique opérationnelle de l’unité commerciale | |
C51 | Élaborer une offre commerciale adaptée à la clientèle | x | S424 | Le contexte organisationnel de l’unité commerciale | |
C52 | Gérerles achats et les approvisionnements | | S425 | L’évaluation des performances | x |
C53 | Mettre en place un espace commercial attractif et fonctionnel | x | S531 | Le contexte réglementaire | |
C54 | Dynamiser l’offre produits et de services | x | S532 | L’équipe commerciale | |
C63 | Enrichir et exploiter lesystème d’informations commerciales | | S54 | L’organisation de l’équipe | |
C64 | Intégrer les technologies de l’information dans son activité | x | S61 | Gestion courante de l’UC | |
| S63 | Gestion de l’offre de l’UC | x |
S65 | Évaluation des performances de l’UC | |
S7 | Communication | |S82 | L’organisation de l’information | |
S84 | Informatique appliquée à la gestion de la relation avec la clientèle | |
S853 | La mise en place de l’offre de l’UC | x |
S87 | Présentation et diffusion de l’information commerciale | |
ANALYSE SYNTHÉTIQUE DE LA MISSION Contexte: Pour mieux répondre à la demande des clients et générerplus de chiffre d’affaires, nous élargissons certaines gammes de produits en y implantant de nouveaux produits à forte marge afin de se diversifier un maximum |
Mission: Sélectionner les articles adéquates pour compléter ma gamme de produits générant le plus de marge possible « produits MDD par exemple » Réorganiser le rayon afin de pouvoir implanter mes nouveaux produits Reporterles références des nouveaux produits sur des étiquettes vierges implantées directement en rayon Objectifs: Augmenter le CA du rayon et/ou compenser les pertes (vols) Élargir la gamme de produits Répondre eu plus près à la demande des clients Degré d’autonomie: En collaboration avec mon responsable Ressources: Catalogue de produits Analyse du responsable Méthodologie etactivités réalisées: Recherche des produits adaptables à la mise en rayon tout en faisant attention aux marges qu’ils génèrent Choix de l’agencement des produits Bilan et analyse Bilan: Une fois l’implantation des nouveaux produits terminé, le CA du rayon a augmenté légèrement en juillet 2010 par rapport à cette baisse considérable du mois d’Avril grâce a des produits qui génèrent enmoyenne près de 40% de taux de marge. De plus, en comparant juillet et août 2010 à juillet et août 2009, on peut constater une stabilisation du CA du rayon concerné. Les clients ont plus de choix grâce à une gamme de produits plus large mais qui comporte aussi des prix plus bas. |
Descriptif des utilisations du système d’information commerciale |
Besoin d’utilisation du SIC :…

Finance publique

UNION GENERALE TUNISIENNE DU TRAVAIL
DEPARTEMENT DES ETUDES ET DE LA DOCUMENTATION
LA FISCALITE EN TUNISIE
ET LA QUESTION
DE LA COHESION SOCIALE
Novembre 2006
2
3
Introduction
I- La place de l’impôt sur le revenu en Tunisie
et à l’étranger
A- Evolution et structure des prélèvements obligatoires……
B- structureet évolution des recettes budgétaires……………..
C- Structure des Impôts indirects……………………………………
II – Evolution de la Législation
A-Les principales mesures……………………………………………
B-Enseignements tirés de la structure et évolution
des impôtsdirects…………………………………………………….
III – Le recouvrement de l’impôt
IV – Mesures dérogatoires
A-coûts des avantages…………………………………………………
B-coûts des évasions par la loi……………………………………..
V- Recommandations
A- Les contraintes internes du système…………………………..
B- La mondialisation del’économie……………………………….
C- Le seuil du revenu imposable……………………………………
Annexes
– Annexe 1………………………………………………………………….
– Annexe 2………………………………………………………………….
– Annexe3…………………………………………………………………..
Références
Table des matières
7
13
14
18
22
23
23
26
34
36
37
39
41
42
44
45
49
49
55
61
63
o
o
o
o
o
o
o
o
4
5
Le Pari du Département des Etudes et dela
Documentation de l’UGTT, en lançant cette
étude sur la fiscalité en Tunisie, était de mettre entre
les mains des syndicalistes (direction et militants), un
document de référence, fruit d’un travail scientifique
effectué par une équipe de chercheurs, universitaires
et spécialistes. Il s’agit du professeur Habib AYADI,
considéré par tous lesspécialistes, comme le père de
l’école fiscale Tunisienne, de Fathi SELLAOUTI,
économiste, universitaire et samir TAIEB juriste
universitaire.
Le Pari consiste surtout à briser un tabou, celui qui
considère qu’il y a difficulté à appréhender la fiscalité
car c’est une affaire de techniciens, celui également
qui attribue aux seuls patrons et hommesd’affaires
l’intérêt pour une matière qui leur permet de profiter
des avantages et des « dépenses fiscales » de l’Etat tout
en cherchant à minorer leur contribution aux « recettes
fiscales» de l’état.
Al’UGTT, nous donnions raison à ces préjugés, car
nous avions toujours approché la fiscalité dans des
études passées en termes vagues, généraux voirdésintéressés. Qu’avons-nous à gagner, nous autres
salariés en nous attaquant en profondeur à l’étude du
système fiscal tunisien ? nous savions de par
l’intuition et notre vécu que nous supportons un poids
Préface
6
important de la charge fiscale, pas plus. Nous avons
toujours proclamé cette vérité sous forme de slogans
et de mots d’ordre.Ici, dans cette étude, il s’agit au contraire, d’une
tentative d’évaluation documentée et chiffrée des
résultats obtenus dans les domaines de réformes qui
ont touché les impôts directs et indirects, les
incitations à l’investissement, ainsi que les
recommandations conséquentes. Elles sont d’ordre
ponctuel et non structurel et peuvent donc servir en…

Histoire

Histoire des colonies de vacances, de 1880 à nos jours
Laura Lee Downs
Librairie Académique Perrin,

Biographie de l’auteur
Laura Lee Downs est directeur d’études au Centre de recherches historiques à l’EHESS. Elle est l’auteur de L’Inégalité à la chaîne. La division sexuée du travail dans l’industrie métallurgique en France et en Angleterre (Paris, Albin Michel, 2002), de Childhood in thePromised Land : Working-class movements and the colonies de vacances in France, 1880-1960 (Durham, Duke University Press, 2002), de Writing Gender History (Londres, Hodder Arnold Press, 2004) et a dirigé, avec Stéphane Gerson, Pourquoi la France ? Des historiens américains racontent leur passion pour l’Hexagone (Seuil, 2007). Dernier ouvrage paru en français : Histoire des colonies de vacances de1880 à nos jours, Perrin 2009.
Présentation de l’ouvrage :

Ce livre raconte l’histoire de la colonie de vacances depuis ses origines,au début des années 1880, jusqu’ à nos jours.
Pendant plusieurs générations, les colonies de vacances ont occupé une place essentielle dans la vie sociale, politique et ludique des enfants des milieux populaires en France.
La politique est au coeur de cetteaffaire de réforme, et le livre suit de pres les concurrences vigoureusement affichées entre catholiques et laiques,socialistes et communistes autour des principes qui devraient présider au salut et à l’ éducation de l’enfance.
l’histoire de la colonie de vacances est donc également celle des clivages idéologiques qui séparent le monde catholique de celui des laiques,ou l’uniers politique républicainde celui des socialistes ou des communistes au début du XXe siècle.
Pourquoi faire une histoire de la colonie de vacances ? Outre son intérêt intrinsèque, celle-ci nous permet d’aborder par d’autres chemins la question de la protection sociale avant l’avènement de l’Etat-providence.Plus particulièrement,elle nous aide à comprendre le rôle crucial joué par des associations privées et locales dansla stucturation du domaine des loisirs et de la protection sociale des enfants.
l’histoire des colonies, et plus précisément des colonies de placement familial, jette aussi une lumière sur le processus par lequel l’enfant des classes populaires, qui est un petit travailleur au début de XXe siècle, devient l’enfant scolarisé qui a droit aux vacances et aux loisir qu’on connaît aujourd’hui.Partie intégrante de la vie sociale,culturelle et politique des classes popuaires et, plus récemment, des classes moyennes, les colonies de vacances sont aujourd’hui en chute libre, au point qu’elles risquent de disparaître du paysage social et éducatif en France. Il est temps que l’histoire sociale et culturelle de cette institution remarquable soit racontée, au nom du patrimoine culturel etcollectif ; au nom des communautés enfantines ; au nom des visions souvent utopiques qui inspiraient les nombreux adultes qui ont organisé les colonies et ont consacré leurs temps et leurs moyens aux vacances des petits citadins des classes populaires.

En ressort un livre qui balaie beaucoup de clichés : non, les colonies de vacances ne datent pas du Front populaire, mais de 1880 ; non, les municipalitésne furent ni pionnières ni seules à l’oeuvre – les protestants d’abord, plus tard les catholiques avaient leurs colonies ; oui, les partis politiques s’y intéressèrent, mais pas seulement ceux de gauche, les Croix-de-Feu se montrèrent fort actifs. Ressurgit également ce qui a façonné la mythologie des  » colos  » : la découverte de la campagne et de la mer par des petits citadins ; une pédagogieoriginale valorisant l’initiative et l’esprit d’équipe, quitte d’ailleurs à favoriser l’embrigadement. Et surtout un état d’esprit si particulier qu’il est, dans la mémoire nationale, associé à l’image d’une  » France d’avant « …

CHAPITRE I :VIVIFIER LE CORPS, EDUQUER L’ESPRIT .AUX ORIGINES DES COLONIES DE VACANCES EN FRANCE (1881-1914)

Dans le première chapitre, l’auteur nous présente les…

Philo

LE MODELE SOVIETIQUE ET SON EVOLUTION

Construit par Lénine et surtout Staline dans l’Entre-Deux-Guerres, le modèle soviétique va jouir d’un grand crédit entre 1945 et la fin des années 70, avant de s’effondrer de l’intérieur en quelques années. Dans une première partie on traitera des bases du modèle, c’est-à-dire des éléments originaux relativement permanents qui en constituent lesfondements. Dans la seconde on présentera son évolution selon un fil directeur non strictement chronologique, en envisageant d’abord ses succès, puis ses difficultés d’adaptation et sa disparition.

I. LES BASES DU MODELE :

A) Les bases politiques : l’état-parti (schéma polycopié et doc. p. 121) :

• Les institutions sont totalement contrôlées par un parti unique dont le rôle dirigeant estreconnu par la Constitution (il exerce la dictature du Prolétariat) et dont la structure hiérarchique double celle de l’appareil d’état. Les élections offrent des candidats officiels uniques choisis par le Parti (même si une minorité n’en est pas membre) et élus à une quasi-unanimité (peu d’abstentions et même de votes nuls). Le Secrétaire général du Parti est le véritable maître du pouvoir et ilcumule assez souvent cette fonction avec celle de premier ministre (chef du gouvernement) voire aussi de chef de l’état. Cette concentration progressive du pouvoir débouche sur l’organisation d’un véritable culte de la personnalité.
• les libertés individuelles sont étroitement contrôlées et il n’est guère possible d’exprimer une diversité d’opinions. Les assemblées nationales elles-mêmes ne sont quedes organes se réunissant brièvement quelques semaines par an pour approuver les mesures adoptées par le Politburo du Parti. Même à l’intérieur du parti sévit le centralisme démocratique qui veut que la minorité se rallie à l’opinion majoritaire et aussi que les échelons inférieurs de la hiérarchie doivent respecter les décisions prises aux échelons supérieurs. Une opposition trop ouverte peutdéboucher sur l’élimination politique, voire le camp de travail ou l’asile psychiatrique.
• Le fédéralisme est factice. Les 15 R.S.S. sont étroitement contrôlées par le parti et les dirigeants non-russes y sont systématiquement doublé par un second secrétaire russe. Un centralisme poussé ne laisse aux gouvernements locaux que des affaires d’intérêt secondaire et le Soviet des Nationalités n’estcomme celui de l’Union qu’une chambre d’enregistrement. La maîtrise du russe est indispensable pour faire carrière et le service militaire un instrument de russification. En réalité sous des allures de fédéralisme, le vieux passé colonial d’époque tsariste survit.

B) Une économie collectivisée et planifiée :

• L’économie soviétique repose sur la propriété collective des moyens de production.L’industrie et les banques relèvent uniquement de l’état. Dans l’agriculture, la pêche et l’artisanat, on distingue les sovkhozes (fermes d’état où les employés sont des fonctionnaires rétribués selon leur qualification) et les kolkhozes (coopératives de production où les travailleurs sont rétribués selon leur travail). Les agriculteurs disposent aussi d’un lot de terre (dvor d’environ 1 ha) àtravailler pour leur compte, dont ils peuvent consommer les produits et vendre les surplus sur le marché kolkhozien libre. Les syndicats et les entreprises peuvent aussi posséder des biens (maisons de vacances, hôpitaux…).
• L’économie est planifiée de manière centralisée et impérative. Les plans quinquennaux sont réalisés par le Gosplan et leurs objectifs s’imposent à toutes les entreprises. Les prixet les salaires sont fixés autoritairement. Ils ne dépendent pas des réalités du marché mais de l’utilité sociale : logement et nourriture de base bon marché, santé gratuite, produits considérés comme non nécessaires très chers, hiérarchie des salaires écrasée…
• Les résultats sont très variables selon les secteurs considérés : l’industrie lourde et certains secteurs stratégiques…

Transport de voyageurs

[pic]

Rapport sur le stage effectué du 23 avril 2007 au 28 juillet 2007
Assistant Marketing
Dans la Société des transports en commun de la région boulonnaise (TCRB)

[pic]
Intitulé du stage
Gestion de la mise en place d’un nouveau réseau

Maître de stage : Madame Brigit Ducrocq

Licence professionnelle transport de voyageurs
session 2006-2007

Responsable de stage : Madame EmilieMarmonier

Institut Universitaire de Technologie de Tourcoing
[pic]

SOMMAIRE

Remerciements page 3
Introduction page 4

I ) Présentation de l’entreprise page 5

? A. L’historique page 5
? B. LesTCRB société apparentée page 6
? C. La nature de l’entreprise page 6
? D. L’activité de l’entreprise page 6
? E. Les moyens matériels et moyens de productions page 7
? F. Le marketing stratégique page 7
? G. Le marketing mix page 8
? H. Le chiffre d’affaires page 8
? I.L’organisation de l’entreprise page 8

II ) Etude de cas page 9

? A. La comparaison de l’ancien et du nouveau réseau page 9
a. Les caractéristiques générales du réseau page 9
b. Les caractéristiques de l’ancien réseau page 10
c. Les caractéristiques du nouveau réseau page 11/12/13 14/15

? B. La mise en place page 16a. La campagne de communication page 16
b. Le relevé des réclamations page 16/17
c. Le traitement des réclamations page 17/18
d. Les préconisations page 18/19/20
e. L’information client page 20
f. La qualité page 21

? C. Les phénomènes imprévisibles page 22
a. L’incidence sur le lycéeprofessionnel Giraux Sannier page 22
b. La mesure de l’onde de choc page 22

? Conclusion de l’étude de cas page 23

III ) Le bilan de stage

? A. L’appréciation du maître de stage page 24
? C. Les connaissances et compétences acquises page 25

Conclusion du rapport de stage page 26

Annexes page 27[pic]

REMERCIEMENT

Avant tout développement sur cette expérience professionnelle, il apparaît opportun de commencer ce rapport de stage par des remerciements.

Je tiens à remercier tout d’abord Monsieur Alain Lempereur, de m’avoir ouvert les portes de son entreprise.

Je remercie plus particulièrement Madame Brigit Ducrocq, mon maître de stage qui m’a forméet accompagné tout au long de ce stage avec beaucoup de patience et de professionnalisme .

Mes remerciements à toute l’équipe marketing des TCRB, Bertrand Douchain, Sylvie Boukhlifa, Linda Messaoudi, Michel Martel, et pour finir Saida Samouh qui ont fait preuve de beaucoup de gentillesse et de disponibilité, ce qui m’a permis de progresser et d’apprécier cette profession.

Mareconnaissance va vers tous le personnel des TCRB pour leur aide très amicale, pour les conseils qu’ils ont pu me prodiguer au cours de ces trois mois.

Un grand merci à Monsieur Pierre Lancial, directeur de l’IUT b de Tourcoing et de la licence professionnelle transport de voyageurs, ainsi qu’à toute l’équipe pédagogique qui m’ont apporter un enseignement sérieux et professionnel .

Je tiens à remercierspécialement Madame Emilie Marmonier, ma tutrice de stage, qui m’a apporté son aide, ses conseils.

Pour conclure cette page des remerciements, je tiens à remercier toutes les personnes extérieures qui ont pu m’aider telle que Madame Hafida Chehi, Monsieur Pascal Sandoz, et Mademoiselle Hind Bourhil.

[pic]

INTRODUCTION

Dans le…

Chomage

Partenaire Responsable : ENST-Bretagne
Auteur : Olivier Courtay
Date : 24 novembre 2003
Version : 1.8
Contact : [email protected]
Résumé :
IPsec est un protocole permettant de securiser les communications IP grâce à une utilisation de la cryptographie.
Ce document présente les notions nécessaires pour comprendre les mécanismes mis en œuvre dans IPsec ainsi que les différentesfonctionnalités offertes par IPsec.
Des exemples d’utilisation et de configuration sont aussi presentés.
Abstract:
IPsec is a protocol that permits to secure Internet communications using a cryptographic method.
This document explains necessary notions to understand the involved mechanisms and IPsec functionalities.
Examples of use and of configuration are also provided.

Table des matières
Introduction1ére Partie – Présentation d’IPsec
1.1 Les faiblesses d’IP
1.1.1 L’écoute des paquets
1.1.2 L’usurpation d’adresse
1.2 Nouveaux besoins
1.3 Base cryptographique
1.3.1 Le système de chiffrement à clés symétriques
1.3.2 Le système de chiffrement à clés asymétriques
1.3.3 L’algorithme Diffie-Hellman
1.4 Le protocole IPsec
1.4.1 La « Security Policy Database »(SPD)
1.4.2 La « Security Association Database » (SADB)
1.4.3 Les modes Transport et Tunnel
1.4.4 Gestion des clés (IKE)
1.4.5 Les phases d’IKE
1.4.5.1 Première Phase
1.4.5.2 Deuxième Phase
1.5 Cas concret d’échange IKE entre deux machines
2ème Partie – Configuration de Racoon
2.1 Introduction
2.2 Architecture IPsec
2.3 Configuration de test
2.3.1 Laméthode du secret partagé
2.3.2 La méthode par certificat X509
2.3.3 Certificat X509 via DNS
2.4 Étude de cas pour setkey
2.5 Choix de configuration d’IPsec
2.6 Problèmes éventuels
3ème Partie – Configuration d’Isakmpd
3.1 Introduction
3.2 Les fichiers de configuration
3.2.1 isakmpd.conf
3.2.2 isakmpd.policy
3.3 Configurations
3.3.1 La méthode du secretparatgé
3.3.2 La méthode des certificats X509
3.4 Lancement de Isakmpd
4ème Partie – Bibliographie
Annexe 1 : les certificats X509
Annexe 2 : ajout d’un Subject Alternative Name
Annexe 3 : performances d’IPsec
Annexe 4 : Prise en compte d’IPsec par le noyau
Annexe 5 : patch

Introduction
Le but de ce document est de décrire IPsec, protocole de sécurisation des communicationsinformatiques et d’expliquer les raisons qui ont poussé à la création de ce protocole.
Les principes d’IPsec et le vocabulaire nécessaire à la compréhension seront abordés ainsi que la description des utilisations possibles d’IPsec.
Seuls les éléments indispensables sont décrits, ce document n’est donc pas un document de référence (voir la bibliographie pour plus d’informations).
L’utilisationd’IPsec sera aussi décrites via la configuration et l’utilisation des outils nécessaires au déploiement d’IPsec.
Plusieurs cas d’utilisation seront couverts qu’ils soient manuels ou automatiques.
Seule la configuration pour IPv6 sera abordée mais la partie théorique est indépendante de la version du protocole IP.

Les remarques sont les bienvenues et peuvent être envoyées à l’auteur :[email protected].
1ère Partie – Présentation d’IPsec
1.1 Les faiblesses d’IP
Originellement IP est le principal protocole d’interconnexion des machines informatiques.
Les spécifications d’IP étaient axées essentiellement sur la robustesse (routage dynamique, par exemple) et non sur la sécurité (ni la fiabilité).
Ainsi actuellement le protocole IP est sujet à de nombreux problèmes desécurité dont nous décrirons quelques exemples.
IP étant utilisé aussi bien pour les communications par l’Internet qu’au sein des réseaux d’entreprises, ces problèmes peuvent avoir de larges répercussions.
1.1.1 L’écoute des paquets
Sur IP, les données transportées sont contenues en clair dans les paquets, il est donc possible si on peut accéder aux paquets IP qu’échangent deux machines de…

Le savon

{draw:frame}
Histoire C’est en Mésopotamie en 2 500 av. J.C que l’on trouve les première traces de l’existence de savon, il existait alors un savon mou composé d’huiles ou de graissesassocié à des cendres végétales. Le mot savon vient de « Sapo », nom d’origine latine qui indique une composition élaborée à partir de cendres de hêtre et de suif de chèvre. Le savon était alorsexclusivement réservé au soin corporel car ce n’est qu’au Moyenne Age que l’on découvrit les vertus du savon pour laver le linge. A cette époque, sans eau courante, les bains étaient utilisés uniquement pourdes raisons médicales. La savonnerie a évolué et les suifs ont été remplacés par des huiles végétales.
A partir du XVème siècle, les premières savonneries industrielles sont crées à Marseille, etla Provence devient la région de la savonnerie car elle produits les ingrédients les plus nécessaires à la fabrication du savon : l’huile d’olive, les cendres sodiques (d’où est extraite la soude) etles sels.
Depuis les années soixante, l’industrie du savon a diversifié ses produits avec l’apparition de savons liquides et de produits concentrés. La production mondiale de savon dépasseactuellement 6 millions de tonnes par an. Le  » Savon de Marseille  » reste de nos jours une référence même si d’autres types de produits ont fait leur apparition.
Composition De nos jours les savonssont fabriqués à partir de soude et graisses animales et/ou végétales. On y trouve aussi des alcalis dont les plus courants sont l’hydroxyde de sodium et l’hydroxyde de potassium, l’un permettant quele savon soit dur et l’autre mou avoir liquide. A ce mélange de base, sont ajoutés différents additifs : des colorants, des parfums, des conservateurs, des agents hydratants comme l’huile de coco ouencore le miel, des abrasifs, des huiles essentielles, …
Méthode de préparation La méthode de préparation se fait en trois étapes :
Chauffage à reflux _ {draw:frame} __Protocole…

Mariage

La constitution d’une famille peut être définie comme passant par la formation d’un couple, liant ainsi les deux partenaires en une nouvelle famille. Cette alliance peut être officialisée ou non : lemariage institutionnalise le couple et fixe les droits et les devoirs des conjoints tandis qu’une relation plus informelle sera désignée comme “union libre” ou concubinage. Venant se placer entremariage et concubinage, le pacte civil de solidarité (PACS) est d ‘après l’article 515-1 du Code civil “un contrat conclu par deux personnes physiques majeures, de sexe différent ou de même sexe, pourorganiser leur vie commune”. Il fût créé par la loi du 15 novembre 1999. Le PACS a été introduit en droit français, par la loi du 15 novembre 1999, qui venait de l’idée de créer un statut d’ordrepatrimonial pour les couples homosexuels. Le législateur voulait créer un statut différent de celui du mariage. Le PACS possède un statut qui a été qualifié de « contrat ». Le Conseil Constitutionnel,quand il a été saisi contre cette loi, dans sa décision du 9 novembre 1999, a validé la loi, sous de multiples réserves d’interprétation, par ceci, le conseil constitutionnel allait alors donner à la loi,une logique toute différente. Il a interprété cette loi en la rapprochant du mariage par son caractère matrimonial. Ce contrat aboutissait à des règles tout à fait différentes du désir dulégislateur, il créait un statut plus rigoureux que celui du mariage. Ainsi tous les biens étaient sous le régime universel. Les partenaires étaient tenus des biens contractés par l’autre. La loi du 23 juin 2006a retouché le pacte civil de solidarité afin d’améliorer la situation matrimoniale des partenaires. En revanche ne ce qui concerne le mariage est une notion fondamentale et vaste en droit civil. Ellen’es pas défini juridiquement néanmoins on peut la délimiter. Au plan du droit civil, le mariage est l’institution par laquelle un homme et une femme s’unissent pour vivre en commun et fonder une…